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Quam ob rem ut ii qui superiores sunt submittere se debent in amicitia, sic quodam modo inferiores extollere. Sunt enim quidam qui molestas amicitias faciunt, cum ipsi se contemni putant; quod non fere contingit nisi iis qui etiam contemnendos se arbitrantur; qui hac opinione non modo verbis sed etiam opere levandi sunt.

Groupe 1

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AAPPMA de LÉROUVILLE

MEUSE SAUVAGE

- Rive gauche - Territoire de LÉROUVILLE et PONT / MEUSE
Amont : petit pont du canal de décharge «La Petite Prairie».
Aval : 500m en aval - niveau première clôture « Le Closel ».

- Dérivation du Breuil
Amont : 200m en amont de la confluence
Aval : confluence Meuse Sauvage

- Rive droite pour un linéaire de 1685m
Amont : 300m en amont du Pont de la RD12
Aval : 300m en amont du barrage dit de VADONVILLE à PONT / MEUSE.

CANAL DE L’EST - Branche Nord

- Bief N°7, sur le chemin de contre-halage, rive Droite.
Amont : écluse «Portes de garde»
Aval : écluse de Vadonville

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  • Pêche à la mouche

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    La pêche à la mouche s'apparente presque à un art lorsqu'elle est maîtrisée.

    De la connaissance des milieux aquatiques aux techniques de lancer poussés qu'elle requière, cette pêche demande un certain apprentissage... mais elle vous offrira en contre-partie les plus belles émotions que peut offrir notre

    loisir : plaisir du beau geste et pêche à vue dans des paysages d'exception.

    Si elle fût à l'origine une pêche de la classe aristocratique, sa pratique s'est largement démocratisée aujourd'hui.

    Que ce soit en "mouche sèche", en "mouche noyée", en nymphe ou encore au "streamer", les techniques que regroupe la pêche à la mouche vous permettront de rechercher une multitude d'espèces, bien au delà de la truite à laquelle cette technique est le plus souvent associée.

  • Pêche à la mouche : la nymphe

    Voir l'image en grand FNPF-L.MADELONImitant une larve d'insecte à la dérive, la technique de pêche à la nymphe se pratique vers l'amont soit d'une manière proche de la pêche au Toc à la différence que l'esche est artificielle, soit à vue en repérant préalablement une truite en train de s'alimenter.

    Cette pêche est surtout adaptée aux rivières larges et aux eaux claires. C'est pratiquée à vue qu'elle se révèlera la plus passionnante vous demandant discrétion et patience dans l'approche du poisson

  • Pêche à la mouche : le streamer

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    La pêche aux streamers est une pêche utilisant le matériel "mouche" (canne, moulinet, soie) mais où, au lieu de présenter une imitation d'insecte, on tentera de séduire les carnassiers avec une imitation de poisson réalisée en plumes, poils et/ou fibres synthétiques.

    Efficace sur la truite, cette technique, avec un matériel adapté, peut également être utilisée dans la recherche des autres carnassiers (perches, brochets, black-bass,..).

    Le streamer ne "pêche" pas tout seul comme une mouche qui dérive à la surface, il faut l'animer pour lui donner vie.

    Sur des carnassiers méfiants et éduqués, il devient un atout redoutable par sa discrétion en permettant de pêcher beaucoup lentement qu'avec un leurre.

  • Pêche à la mouche noyée

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    Si la mouche noyée n'a pas la même notoriété que la Sèche, cette technique se révèle pourtant excessivement efficace puisqu'elle répond à la majorité du comportement alimentaire de la truite (75 % des mouvements nutritionnels de la truite se font vers des proies sous l'eau) et se pratique à toutes saisons.

    Elle consiste à faire dériver sous l'eau une mouche noyée ou d'un "train de mouche" (plusieurs mouches) imitant des larves d'insectes et des insectes en cours d'éclosion.

    Contrairement à la mouche sèche et à la nymphe, la touche à la mouche noyée de se repère ni visuellement, ni par un "toc" mais par une légère tirée sur la soie que l'on appelle tout simplement "tirée".

    La mouche noyée donne d'excellent résultat tout au long de la saison, même lorsque les poissons se montrent discrets et difficiles. Elle est particulièrement adaptée aux grandes rivières où le courant n'est pas trop puissant et où vous arriverez certainement à y séduire également des ombres.

    Cette technique est aussi employée, avec des modèles de mouches spécifiques, pour la pêche des saumons.

  • Pêche à la mouche sèche

    Voir l'image en grand FNPF-L.MADELONLa mouche sèche est certainement la pêche à la mouche la plus forte en sensations offrant au pêcheur l'adrénaline de voir le poisson "monter" sur la mouche et la gober.

    La base de cette technique est donc de présenter aux poissons des imitations d'insectes, en surface comme si ils étaient prêts à s'envoler, fabriquées à partir de plumes et de poils : la "mouche".

    Le pêcheur devra de préférence préalablement repérer le poste où la truite "gobe" puis effectuer un lancer déposant la mouche dans la bonne veine d'eau afin que celle-ci dérive naturellement.

    Imitations d'éphémères, de trichoptères, etc... la pêche à la mouche sèche demande et permet d'acquérir une connaissance poussée des milieux aquatiques et de la biologie de la truite.

    Il vous faudra observer les insectes en train d'éclore et dont les truites se nourrissent le jour J afin de choisir la bonne imitation et limiter les refus de dame Fario.

  • Pêche au coup

    Voir l'image en grand FNPF-L.MADELONLa pêche au coup est souvent l’une des premières techniques de pêche pratiquées et elle renvoie à une image d’Epinal qu’a le grand publique du loisir pêche : une canne, un fil, un «bouchon», des plombs et un hameçon où l’on accroche l’esche (« l’appât »). Si elle est très abordable pour le pêcheur néophyte, la pêche au coup peut devenir une véritable pêche de précision lorsque que l’on approfondie sa pratique. Technique et passionnante, elle permet de réaliser de belles pêches tout au long de l’année à condition d’adapter sa pêche à la saison.

    Lorsque l’on parle de « pêche au coup », on devrait dire « des pêches au coup » car il existe une multitude de déclinaison qui ne s’arrête pas à la canne à pêche télescopique « simple », sans moulinet. En fait ce terme englobe les techniques qui consistent à choisir et préparer un lieu de pêche : « le coup ».

    L’objectif principal est de faire venir le poisson sur ce coup et de le maintenir à l’aide d’une amorce.

    En savoir plus :

    - la pêche au coup pour débuter

    - la pêche au coup à la grande canne

    - la pêche au coup à l'anglaise

    - la pêche au coup au quiver-tip et au feeder

    - la pêche au coup à la bolognaise

  • Pêche au coup à la bolognaise

    Voir l'image en grand FNPF-L.MADELONLa pêche à la bolognaise est comme son nom l'indique une technique de pêche au coup développé par les pêcheurs italiens sur les grandes rivières.

    Cette pêche au moulinet avec un flotteur se pratique surtout en été dans les grands cours d'eau à courant régulier en permettant de pêcher plus loin que la pêche au coup traditionnelle par de grandes "coulées" parallèles à la berge.

    La bolognaise est la technique au flotteur à privilégier sur l'anglaise dans les grandes rivières à courant.

    La bolognaise est une pêche de fond qui permet par le matériel employé (grande canne munie d'un moulinet) et les secteurs accessibles de se mesurer à des poissons de belles tailles (brèmes, barbeaux, carpes de rivières).

  • pêche au coup pour débuter

    Voir l'image en grand FNPF-L.MADELONLa pêche au coup est une bonne technique pour commencer la pêche : praticable toute l'année et facile d'accès dans un premier temps pour les néophytes, elle permet rapidement de découvrir le plaisir d'attraper un poisson ainsi que d'acquérir rapidement des bases techniques et de logiques d'approche qui suivront le pêcheur dans sa découverte d'autres techniques.

    Au fur et à mesure que vous découvrirez cette pêche, vous vous rendrez compte de la multitude des pratiques et des plaisirs qu'elle offrent.

    Vous trouverez ici la liste du matériel et les conseils pour débuter la pêche au coup avec une canne télescopique.

    En savoir plus

  • Pêche au coup: à la grande canne

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    La pêche à la grande canne, ou canne à emmanchement, est l'approche technique la plus poussée de la pêche au coup "classique".

    Avec des cannes allant de 7 à 14 mètres, composées de plusieurs éléments qui s'emboitent, cette technique permet de pêcher à de longues distances mais avec une grande précision grâce une ligne assez courte, juste à l'aplomb du scion de la canne.

    Ainsi, il devient aisé de retrouver la zone de pêche où l'on a amorcé (juste sous le scion) et de bien contrôler la ligne. Cette technique demande en revanche une certaine maitrise pour bien déboiter les différents éléments afin ramener la ligne, et plus encore avec un poisson au bout.

    Sur les cannes à emmanchement, la ligne se fixe sur un élastique intérieur sortant du scion de la canne. Celui-ci permet notamment "d'amortir" les mouvements des sujets de belles tailles et ainsi éviter la casse d'un bas de ligne généralement assez fin.

    Il existe aujourd'hui des cannes et des élastiques adaptées à la traque des gros poissons, de la carpe... jusqu'au silure ! Sensations garanties !

  • Pêche au coup: à l’anglaise

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    La pêche à l'anglaise est une pêche au coup au moulinet. Développée outre-Manche, cette technique qui est arrivée en France dans les années 70 permet de pêcher dans des situations et à des postes où les autres pêches au coup ne pourraient s'effectuer.

    Pêche en eau profonde, poissons éloignés des berges, pêche par grand vent, autant de situations où l'anglaise vous permettra de tirer votre épingle du jeu.

    Pêche fine, la pêche au coup à l'anglaise est cependant très polyvalente : elle vous permettra de toucher aussi bien du "petit blanc" (gardons, rotengles) que de vous mesurer à des poissons plus gros (carpes, tanches, brèmes) grâce à la réserve de fil qu'offre le moulinet.

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  • Able de Heckel

    Able de Heckel
    Famille :

    Cyprinidés

    Leucaspius delineatus

    Noms locaux :

    lisette, dos-vert

    Couleur : dos verdâtre, flancs blancs

    L'able ressemble à une petite ablette (il ne dépasse pas 5 à 6 cm). Il s'en distingue par sa bouche dirigée vers le haut, sa ligne latérale qui ne court que sur une dizaine d'écailles. Il vit souvent en banc dense, en rivières lentes ou en étang.

    A savoir

    Il se pêche à la ligne très fine, sa touche est très rapide !!

  • Ablette

    Ablette
    Famille :

    Cyprinidés

    Alburnus alburnus  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    blanchet, albe, aube, aublat, mirandelle, sardine, abbé, garlesco…

    Aspect : corps fin, comprimé latéralement, couvert d’écailles peu adhérentes. La bouche est nettement dirigée vers le haut.

    Couleur : argentée et brillante. Le dos est gris-bleu, les nageoires sont grisées.

    Taille : de 10 à 15 cm.

    L’ablette se rencontre partout en France et fréquente lacs - notamment les grands lacs alpins - gravières et rivières lentes à eaux claires. Elle se maintient dans certains grands fleuves mais tend à reculer lorsque la qualité des eaux se dégrade. Vivant souvent en bancs, les ablettes se dispersent durant l’été pour se regrouper à la fin de l’hiver. Etres du plancton, vers et larves, constituent l’essentiel de son alimentation. Durant l’été on la verra fréquemment en surface rechercher les insectes.

    A savoir

    L’ablette est attirée par les eaux troubles.
    L’amorce sera liquide, blanche et mouillée avec du lait pour provoquer un nuage, lequel séduira immanquablement dame ablette.

  • Anguille

    Anguille
    Famille :

    Anguillidés

    Anguilla anguilla  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    pimpreneau, anguielo, pougau, poun…

    Aspect : le corps est serpentiforme et protégé par un mucus très épais.

    Couleur : dos sombre et ventre jaune, la couleur varie selon l’âge, s’éclaircissant à la maturité sexuelle (dos vert-gris, flancs aux reflets argentés et ventre blanc).

    Taille : les plus gros sujets - généralement des femelles - atteignent jusqu’à 1,50 m alors que les mâles demeurent d’une longueur inférieure à 50 cm.

    L’anguille fait partie des grands migrateurs. Elle se reproduit dans la mer des Sargasses : les larves rejoindront nos côtes au terme d’un voyage qui durera deux années. L’anguille poursuit sa croissance en eau douce durant 5 à 15 ans. Les anguilles ont une activité essentiellement crépusculaire ou nocturne. En eau douce l’anguille est carnassière et se nourrit de vers, larves diverses, petits poissons, oeufs et alevins.

    A savoir

    Longtemps considérée comme nuisible elle est aujourd’hui classée espèce en danger.

  • Barbeau fluviatile

    Barbeau fluviatile
    Famille :

    Cyprinidés

    Barbus barbus  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    barbillon, barbet, barbot, barbu, coquillons, drenek, barboti…

    Aspect : corps de forme cylindrique. La bouche, placée sous la tête, est bordée de lèvres charnues garnies de quatre barbillons.

    Couleur : brun-vert sur le dos et jaunâtre sur le ventre.

    Taille : de 30 à 50 cm (500 g à 3 kg), certains sujets dépassant 70 cm et 10 kg.

    Le barbeau vit en bandes dans les zones courantes. Il préfère les fonds caillouteux ou rocheux. Omnivore*, il consomme vers, larves, insectes, mollusques et débris végétaux. Il pond entre mai et juillet. Pour trouver des zones favorables, peu profondes et riches en herbiers, les adultes effectuent des migrations vers l’amont et il est fréquent, à cette époque, de les trouver remontant les échelles à poissons.

    A savoir

    Le barbeau se pêche dans les zones courantes, à proximité des piles de pont, des rapides, à l’aval des barrages ainsi qu’au milieu des gros blocs. Vers de terre et gruyère sont les esches les plus employées.

  • Black-bass

    Black-bass
    Famille :

    Centrarchidés

    Micropterus salmoïdes  -  Découvert par Lacépède en 1802

    Noms locaux :

    achigan, perche noire, perche d’Amérique…

    Aspect : corps de forme allongée et trapue. Le maxillaire inférieur déborde la mâchoire supérieure et l’un comme l’autre sont garnis de nombreuses dents.

    Couleur : dos vert-bronze et ventre blanc. Une bande sombre s’étend le long des flancs vert-olive à reflets argentés.

    Taille : de 20 à 35 cm (pour un poids de 300 à 500 g). Le black-bass dépasse rarement 50 cm pour un poids de 2 kg.

    Le black-bass affectionne les eaux lentes ou stagnantes, bien enherbées, chaudes en été et tempérées en hiver. Il mange tout ce qui est consommable (insectes, vers, têtards…) avec une prédilection pour les petits poissons.
    Durant le printemps, le mâle prépare un nid en forme de cuvette où la femelle dépose ses oeufs. La ponte est farouchement gardée par le mâle qui protège ensuite les alevins durant 2 à 3 semaines.

    A savoir

    En France, on pêche le black-bass au ver manié ou aux leurres, à proximité immédiate des herbiers. Sa recherche est particulièrement attractive et sa défense vigoureuse.

  • Bouvière

    Bouvière
    Famille :

    Cyprinidés

    Rhodeus amarus  -  Découvert par Bloch en 1785

    Noms locaux :

    rosière, péteuse, dormille, cuzeau…

    Aspect : corps aplati latéralement recouvert de grandes écailles. La ligne latérale est très brève (sur 5 ou 6 écailles).

    Couleur : dos gris-vert, ventre à reflets rosés et arrière des flancs marqué d’une bande bleutée.

    Taille : petite espèce, elle ne dépasse pas 5 à 7cm.

    La bouvière vit en bandes dans les eaux lentes ou stagnantes, à fond de vase, où les moules (anodontes) sont abondantes. Elle se nourrit essentiellement des animalcules de petite taille vivant à proximité du fond.

    À noter : la bouvière est plus fréquente qu’on ne le croît, les repeuplements ayant facilité sa dispersion.

    A savoir

    Ce sont les particularités liées à son mode de reproduction qui confèrent à la bouvière tout son intérêt : en mai-juin, la femelle développe un tube de ponte lui permettant de déposer une quinzaine d’oeufs à l’intérieur de la coquille d’une moule (anodonte). Les alevins demeurent ainsi à l’abri, durant plusieurs semaines.

  • Brème

    Brème
    Famille :

    Cyprinidés

    Abramis brama  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    plaque, brémotte, platusso, henriot, brame, brassen, brémo…

    Aspect : corps très aplati latéralement, précédé d’une petite tête et recouvert d'un épais mucus. La bouche, dépourvue de barbillons*, peut s’étirer en forme de tube (protractile).

    Couleur : le vert-bronze du dos s'éclaircit sur les flancs. Les nageoires sont grises. À noter : les plus gros sujets ayant des reflets jaunes dorés, on les appelle "brèmes carpées" mais ce ne sont pas des hybrides entre carpe et brème.

    Taille : de 30 à 45 cm (500 g à 2 kg).

    La brème vit en groupes dans les étangs et les rivières lentes. Elle prélève sa nourriture (vers, larves, crustacés, végétaux) sur ou dans le sédiment du fond qu’elle fouille sur quelques centimètres. Appréciée des pêcheurs de concours pour son poids, sa régulation par les prédateurs n'est pas aisée. Le brochet consomme les jeunes brèmes que le sandre au gosier étroit ne parvient pas à ingurgiter.

    A savoir

    La brème se pêche à proximité des herbiers,
    sur des coups copieusement amorcés :
    ajoutez à l’amorce du pain essoré,
    des asticots morts et du brasem à l’odeur sucrée
    pour l’attirer à coup sûr.

  • Brochet

    Brochet
    Famille :

    Esocidés

    Esox lucius  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    bec-de-canard, luceau, pogneau, pansard, béchet, brouché, hecht...

    Techniques associées :

    Pêche des carnassiers au "mort-manié"

    Aspect : corps très allongé, tête fendue d'une bouche très large (en forme de bec de canard), armée de 700 dents. La dorsale du brochet - placée au niveau de l'anale - lui permet des démarrages soudains et violents.

    Couleur : dos vert foncé à bandes plus claires, flancs verdâtres et ventre blanc.

    Taille : les sujets dépassant le mètre et pesant de 10 à 20 kg ne sont pas rares.

    Ce redoutable prédateur présent partout en France affectionne les étangs riches en végétaux aquatiques mais vit aussi dans les fleuves et les canaux où il joue un rôle primordial dans la chaîne alimentaire. Solitaire, il se poste souvent en bordure d'obstacle pour chasser à l'affût. La ponte est précoce et s'effectue dans les zones peu profondes. L'hiver est une période de choix pour la recherche du brochet et les meilleurs postes se situent toujours près d'obstacles.

    A savoir

    La pêche au lancer permet de prendre des brochets de toutes tailles, à la cuiller, au poisson-mort, au poisson-nageur ou au leurre souple. La récupération doit être lente et coupée de nombreux relâchers : là, sera la clé de votre succès...

  • Carassin

    Carassin
    Famille :

    Cyprinidés

    Carassius carassius  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    carache, carouche, carougue, gibèle, meule…

    Aspect : cousin proche du poisson rouge, le carassin ressemble à une petite carpe. Il s’en distingue par sa bouche dépourvue de barbillon* et dirigée vers le haut.

    Couleur : corps brun à reflets cuivrés.

    Taille : 20 cm.

    Le carassin vit dans les rivières lentes, les étangs peu profonds, riches en végétation. Il peut résister à des conditions difficiles. Il consomme des végétaux tendres mais aussi des proies animales (plancton, larves, vers…). Sa facilité de capture et sa rusticité font du carassin un poisson non dépourvu d’intérêt en particulier pour les enfants.

    A savoir

    Le carassin doré, variété d’élevage, possède les mêmes caractéristiques que le carassin mais sa robe peut varier du jaune d’or au rouge vif, ce qui le fait parfois appeler, à tort, poisson rouge.

  • Carpe

    Carpe
    Famille :

    Cyprinidés

    Cyprinus carpio  -  Découvert par Linné en 1758

    Noms locaux :

    kerpen, karpf, escarpo, feuille, seille, carpillon, nourrain…

    Aspect : corps allongé, épais, couvert d’écailles. La bouche porte quatre barbillons et peut s’allonger en un tube qui lui permet d’aspirer les aliments. Le premier rayon de la dorsale et celui de l'anale, durs et dentés, ressemblent à de véritables scies auxquelles le fil du pêcheur ne résistera pas.

    Couleur : dos brun, flancs aux reflets cuivrés et ventre jaune.

    Taille : en moyenne 10 kg mais certains sujets dépassent le mètre pour 25 kg !

    Préférant les eaux lentes ou stagnantes - chaudes en été et riches en végétaux - et présentes partout en France, hors zones de montagne, les carpes vivent en bancs même si les plus gros sujets demeurent isolés. La carpe avale vers, larves et plantes, qu’elle recherche sur le fond et dans le sédiment jusqu’à une profondeur de 20 cm. Les carpes se reproduisent lorsque la température atteint 20°C. La carpe se pêche aujourd’hui essentiellement à l’anglaise et si les anciens consommaient leurs prises, on préfère désormais remettre délicatement le poisson à l’eau après la pesée (et la photo !).

    A savoir

    Les sélections successives ont donné naissance à diverses races destinées à la consommation : corps plus élevé, squelette et écaillure réduite - la carpe miroir n'a que quelques écailles et la carpe cuir en est entièrement dépourvue -, leur croissance est souvent rapide.

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La dernière fête de la pêche

Saut du Brochet

Etang Perroi à Herméville en Woëvre
HS

Perche

Etang Perroi à Herméville en Woëvre
FDPPMA55

Truite Fario

L'Aire à Fleury
ER

Sandre

Meuse à Vacherauville
ER

Ombre

La Saulx à Mognéville
ER
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Quam ob rem ut ii qui superiores sunt

submittere se debent in amicitia,

sic quodam modo inferiores extollere. Sunt enim quidam qui molestas amicitias faciunt, cum ipsi se contemni putant; quod non fere contingit nisi iis qui etiam contemnendos se arbitrantur; qui hac opinione non modo verbis sed etiam opere levandi sunt.

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sic quodam modo inferiores extollere. Sunt enim quidam qui molestas amicitias faciunt, cum ipsi se contemni putant; quod non fere contingit nisi iis qui etiam contemnendos se arbitrantur; qui hac opinione non modo verbis sed etiam opere levandi sunt.


CPIE meuse

Quam ob rem ut ii qui superiores sunt submittere se debent in amicitia, sic quodam modo inferiores extollere. Sunt enim quidam qui molestas amicitias faciunt, cum ipsi se contemni putant; quod non fere contingit nisi i

is qui et

iam contemnendos se arbitrantur; qui hac opinione non modo verbis sed etiam opere levandi sunt.

Atelier pêche nature - APN Atelier pêche nature

Quam ob rem ut ii qui superiores sunt submittere se debent in amicitia, sic quodam modo inferiores extollere. Sunt enim quidam qui molestas amicitias faciunt, cum ipsi se contemni putant; quod non fere contingit nisi iis qui etiam contemnendos se arbitrantur; qui hac opinione non modo verbis sed etiam opere levandi sunt.Quam ob rem ut ii qui superiores sunt submittere se debent in amicitia, sic quodam modo inferiores extollere. Sunt enim quidam qui molestas amicitias faciunt, cum ipsi se contemni putant; quod non fere contingit nisi iis qui etiam contemnendos se arbitrantur; qui hac opinione non modo verbis sed etiam opere levandi sunt.Quam ob rem ut ii qui superiores sunt submittere se debent in amicitia, sic quodam modo inferiores extollere. Sunt enim quidam qui molestas amicitias faciunt, cum ipsi se contemni putant; quod non fere contingit nisi iis qui etiam contemnendos se arbitrantur; qui hac opinione non modo verbis sed etiam opere levandi sunt.Quam ob rem ut ii qui superiores sunt submittere se debent in amicitia, sic quodam modo inferiores extollere. Sunt enim quidam qui molestas amicitias faciunt, cum ipsi se contemni putant; quod non fere contingit nisi iis qui etiam contemnendos se arbitrantur; qui hac opinione non modo verbis sed etiam opere levandi sunt.

Quam ob rem ut ii qui superiores sunt submittere se debent in amicitia, sic quodam modo inferiores extollere. Sunt enim quidam qui molestas amicitias faciunt, cum ipsi se contemni putant; quod non fere contingit nisi iis qui etiam contemnendos se arbitrantur; qui hac opinione non modo verbis sed etiam opere levandi sunt.Quam ob rem ut ii qui superiores sunt submittere se debent in amicitia, sic quodam modo inferiores extollere. Sunt enim quidam qui molestas amicitias faciunt, cum ipsi se contemni putant; quod non fere contingit nisi iis qui etiam contemnendos se arbitrantur; qui hac opinione non modo verbis sed etiam opere levandi sunt.

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